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Attention, les crottes des chiens peuvent mener les vaches à l’abattoir

FOREL André Massard a le coeur lourd. «Branda», doyenne du troupeau de brown swiss, vient d’être envoyée à la boucherie après avoir avorté de son huitième veau. La dernière d’une funeste série, qui a déjà fait perdre à l’éleveur plusieurs milliers de francs. En cause? Un germe pathogène, agent de la néosporose, présent notamment dans les excréments de certains chiens. Las, dépité, il lance un cri d’alarme.

La famille Massard, à Forel, a peur de perdre de nouvelles vaches laitières infectées par la néosporose. Elle invite les promeneurs de chiens à faire preuve d’une meilleure responsabilité. C. Prodolliet
Cldetail_vachesémentine Prodolliet – Le Régional Date – 03.09.2015
Trop, c’est trop! Déjà contrarié par la sécheresse de cet été et la baisse constante du prix du lait, André Massard, paysan à Forel, doit maintenant faire face aux avortements répétés de ses vaches. La raison? Une maladie nommée néosporose, pouvant notamment être transmise par les crottes de certains chiens abandonnées dans les pâturages, et qui provoque la mort des veaux après quelques mois de gestation. «On ne contrôle ni la météo, ni l’évolution du marché laitier. Mais les crottes de chiens qui s’amoncellent dans l’assiette des bovins, c’est une simple question de savoir-vivre!», s’énerve l’éleveur de 55 ans, entouré de son épouse, Carmen, et de leurs trois enfants.
Tout a commencé en septembre 2014. «Milka», une brown swiss de 11 ans, avorte après quatre mois. La chose n’est pas rare, André Massard ne s’inquiète pas et refait inséminer sa vache, qui perd une nouvelle fois son fotus après quatre mois. Sans doute la vieillesse. La néosporose peut-être, mais les frais d’analyse (80 frs environ) lui sont dus, il préfère passer outre. Sans veau, pas de lait, son gagne-pain. L’homme, à la tête d’un troupeau de 23 vaches et 25 génisses, est donc contraint d’envoyer sa bête à la boucherie. Un crève-cour. «Même si on sait que ça fait partie de notre boulot, ce n’est jamais un plaisir. C’est qu’on s’y attache à ces bêtes», soupire le paysan.
Manque à gagner
Décembre 2014, le petit de «Finette», 4 ans, laitière aux capacités prometteuses, est retrouvé mort. Le doute s’installe chez l’agriculteur, qui avise le vétérinaire. C’est la période des fêtes, impossible d’expédier le fotus à temps pour l’examen de la néosporose. André Massard envoie tout de même le sang de la mère à Berne pour procéder aux analyses conventionnelles, remboursées cette fois par la Caisse des épizooties. Mais les résultats ne donnent rien. Deux mois plus tard, «Bonbon», 6 ans, avorte de jumeaux, cas relativement fréquent chez les bovins. L’éleveur décide de ne rien faire, mais le manque à gagner se creuse, plusieurs milliers de frs en cinq mois.
Promeneurs interpellés
Tout change début juillet lorsque la mascotte de la famille, «Branda», 13 ans, que tout le monde surnomme affectueusement «La Mémé», avorte de son huitième veau. Le fotus est envoyé au laboratoire pour analyse et le verdict tombe, comme un couperet: néosporose. La doyenne risque de ne plus jamais pouvoir donner la vie, la maladie empêche souvent les bovins de mener leurs gestations jusqu’au bout, André Massard doit donc s’en séparer. Il craque. «J’étais tellement triste que je n’ai même pas réussi à l’emmener dans le camion pour l’abattoir, se souvient le paysan, ému. J’ai eu une dizaine d’avortements en 40 ans, alors quatre en dix mois…»
Coup de fil au syndic, Daniel Flotron, dont les pâturages sont régulièrement souillés par des déjections canines, qui lui confie avoir déjà rencontré pareille série noire il y a trois ans. Même son de cloche du côté de ses confrères Nicolas Pauly et Jean-François Cordey, à Forel toujours. «Le problème, comme les analyses ne sont pas remboursées, c’est que les paysans ont tendance à attendre avant de demander un diagnostic», précise André Massard. L’homme réagit et tente d’interpeller les promeneurs, parfois sans succès. «La plupart pensent qu’il s’agit seulement d’une question de propreté. Quand je leur explique ce qui affecte mes vaches, certains ramassent immédiatement les crottes de leur chien mais d’autres m’ignorent ou me disent qu’ils n’ont pas de sachet avec eux», relate-t-il, amer.
Meilleure prévention exigée
André Massard se lance alors dans une vaste campagne de sensibilisation, aidé de sa fille aînée Marion, 17 ans, qui réalise un diaporama de 20 pages, émouvant et documenté. La missive est envoyée au Club Cynologique de la Riviera, aux magasins Landi, et au suppléant du vétérinaire cantonal. «L’état n’a aucune peine à nous imposer des normes d’hygiène. Je ne vois pas pourquoi il ne ferait pas de même avec les propriétaires de chiens et ce, dans l’intérêt des vaches, des veaux, des paysans et des consommateurs bien sûr, peste l’éleveur. Et André Massard d’ajouter: «Comment voulez-vous que j’assainisse mon troupeau si rien ne change au bout de la chaîne?»
De guerre lasse, le paysan a déjà pris contact avec le Juge de Paix pour envisager de procéder à la mise à ban de ses parcelles, qui aurait pour effet d’en interdire l’accès au public. «Je privilégie toujours la prévention à la répression et je trouverais dommage de devoir en arriver là. Le problème, c’est que les gens oublient souvent que les champs sont des propriétés privées, au même titre que les pelouses des villas. Je n’ai aucun souci à ouvrir mes pâturages aux promeneurs. Mais lorsqu’ils les prennent pour des poubelles ou des WC canins, je ne suis plus d’accord.»
Le Régional Date:03.09.2015 Parution: 769 

L’avis du vétérinaire, Giovanni Peduto

«La néosporose, pour laquelle il n’existe encore ni vaccin, ni traitement, est étudiée depuis peu. On sait que c’est une maladie non dangereuse pour l’homme, qui se transmet principalement aux bovins, soit par la lignée familiale, de la mère à la descendance, soit par l’ingestion d’herbe contaminée par les excréments de carnivores, comme les chiens. Actuellement, l’état de nos connaissances ne nous permet pas de privilégier un mode de contamination par rapport à un autre. C’est pourquoi, au vu de la faiblesse du nombre de cas diagnostiqués en Suisse (réd: une cinquantaine par année), nous ne pouvons mener de campagne de prévention. Mais nous saluons l’effort d’information des milieux agricoles et surveillons de près l’évolution de ce problème qui cause beaucoup de tort aux éleveurs concernés.»

Assemblée d’information PAL

Révision du plan d’aménagement local – PAL

Les citoyennes, citoyens, propriétaires de la commune de Chapelle/Glâne sont invités à une assemblée d’information, le lundi 22 février 2016, à 20h00, à la salle communale.

Tractanda:

Présentation du dossier de révision du plan d’aménagement local (PAL)

Le Conseil communal .

Obligation de tenir les chiens en laisse en forêt

Information aux détentrices et détenteurs de chiens

Mesdames, Messieurs, chères et chers ami(e)s de la nature,

Tous les chiens ont besoin de s’ébattre régulièrement en plein air. Cette dépense physique est nécessaire à leur bien-être. Il ne faut toutefois pas oublier que tous les chiens, même les plus petits, ont un instinct de prédateur et sont susceptibles de s’attaquer aux animaux sauvages.

Les dégâts peuvent être particulièrement graves au printemps, période de reproduction de la plupart des espèces de mammifères et d’oiseaux sauvages. Les petits sont souvent bien cachés dans la forêt, dans les fourrés, mais les chiens les repèrent facilement grâce à leur odorat très développé. Renardeaux, faons et oisillons constituent ainsi par exemple des proies faciles et incapables de se défendre ou de s’enfuir.

Tenir son chien en laisse est le seul moyen sûr pour l’empêcher de parcourir la forêt et d’y déranger les animaux sauvages. Le Service des forêts et de la faune rappelle donc à toutes les détentrices et tous les détenteurs de chiens qu’ils doivent, conformément à l’art. 49 du règlement sur la détention des chiens (RDCh), tenir leurs chiens en laisse en forêt du 1er avril au 15 juillet.

Vos amis de la forêt vous en remercient !

Le Service des forêts et de la faune

Assemblée communale

Les citoyennes, citoyens de la commune de Chapelle (Glâne)
sont convoqués en assemblée communale,
le lundi 11 mai 2015 à 20h15 à la salle communale

Tractanda :

  1. Approbation du procès-verbal de l’assemblée du 15 décembre 2014. Il ne sera pas lu, il est à disposition sur « www.chapelle.ch » et au secrétariat communal.
  2. Compte 2014.
  3. Rapport de la commission financière, approbation.
  4. Modification du budget des investissements 2015.
    Réfection du Cazard.
  5. Rapport de la commission financière, approbation.
  6. Divers.

Le Conseil communal

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Assemblée communale

le lundi 15 décembre 2014 à 20h15
à la salle communale

TRACTANDA

 

  1. Approbation du procès-verbal de l’assemblée du 19 mai 2014. Il ne sera pas lu, il est à disposition sur « Chapelle.ch » et au secrétariat communal.
  2. Règlement relatif à l’évacuation et à l’épuration des eaux, approbation
  3. Budget 2015, fonctionnement
  4. a) Rapport de la commission financière
    b) approbation du budget de fonctionnement
  5. Budget 2015, investissements
  6. a) Rapport de la commission financière
    b) approbation du budget des investissements
  7. Approbation des modifications des statuts de l’association à but multiples des communes de la Glâne (ABMG)
  8. Divers

Le Conseil communal


PV de la dernière assemblée communale du 19 mai 2014

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Devenir famille d’accueil – mettez de la couleur dans votre intérieur!

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AFS est une organisation à but non lucratif qui permet depuis déjà plus de 60 ans à de jeunes Suisses de partir en échange scolaire à l’étranger, et à des jeunes du monde entier de vivre une aventure similaire en Suisse.

Vous aimez les jeunes et vous souhaiteriez faire une expérience inoubliable?

… découvrir une autre culture depuis chez vous?
… porter un regard différent sur la Suisse?
… faire découvrir à vos enfants la diversité culturelle?

Actuellement, nous recherchons activement des familles d’accueil pour les jeunes qui arriveront pour l’année scolaire 2014-2015. Ils ont entre 15 et 18 ans, ils viennent des Etats-Unis, du Mexique, de Chine, ou encore d’Italie, et se réjouissent de passer un trimestre, un semestre ou une année scolaire en Suisse et de partager le quotidien d’une famille suisse.

Grâce à nos 60 ans d’expérience, nous assurons aux jeunes et aux familles d’accueil un soutien sérieux tout au long de cette aventure. Chaque famille est accompagnée localement par un conseiller pendant tout le séjour. De plus, de jeunes Suisses ayant eux-mêmes fait une expérience d’échange deviennent parrains ou marraines de l’élève accueilli.

Nous aimerions beaucoup compter des familles dans le canton de Fribourg parmi nos familles d’accueil, pour 3, 6 ou 11 mois, voire pour une période plus courte.

Si vous êtes intéressés par une telle expérience ou que vous connaissez des gens dans votre entourage qui le seraient, n’hésitez pas à consulter notre site web afs.ch/fa et à nous contacter:

Sophie Savelief

ssavelief@afs.ch

044 218 19 12
(mardi, mercredi, jeudi 9h-17h)

« Le rôle de maman d’accueil m’a rendu tellement heureuse (la première fois) que Nicolle et Théo ont suivi. Je n’avais jamais imaginé qu’un étudiant d’accueil pourrait être aussi proche de moi… ni que nous resterions aussi étroitement liés jusqu’à aujourd’hui. Ces enfants d’accueil ont été une source d’un grand enrichissement personnel ».

Maja, plusieurs fois mère d’accueil

communique_devenir famille d’accueil_Fribourg 2014